Vers Abou Simbel, interlude désertique

Je suis bien, je suis aujourd’hui et je suis demain.

(Extrait du Livre des Morts)

Je ne sais pas vous, mais moi, le désert, ça m’apaise.

Quand on vit en région parisienne où la vue est toujours bouchée par un immeuble, un pont ou une ligne de train, où le bruit est quasiment constant et où l’espace est trop souvent insuffisant pour tout ce monde, un paysage désertique me calme instantanément.

D’un coup mes pensées s’apaisent, ma tension se relâche et mon souffle se fait plus profond.

Et vous?

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